26 juin 2012

Nouvel ami

(c) Les beaux quartiers
Il y a quelques jours, pour un motif très respectable et alors que je suis épuisée et pas du tout entraînée, j'ai dû faire des pompes devant un jury.
Pour me récompenser de cet effort (et me consoler de l'humiliation), je me suis offert cette bague*: avec ses yeux dorés et cet air de bien aimer les fraises à la crème, ce chat-lionceau semble pouvoir soigner toutes les peines. Pas comme l'espèce de sadique qui a dit "more push-ups !" alors que j'étais au bord de l'agonie...

* Topshop. 1 New Change, City Of London, EC2V 6AH.

20 juin 2012

Poste charmante

(c) Les beaux quartiers
Aujourd'hui, mon voisin a reçu une lettre. J'ai beau savoir que ce Gentile Signor est une formule de politesse, je rêve devant cette enveloppe et la grâce de ces deux mots.
Plutôt qu'un faire-part, j'aimerais qu'elle contienne une lettre d'une belle dame, sa marraine par exemple, qui s'inquièterait de savoir si Alessandro aime la vie à Londres, s'il ne pleut pas trop et s'il a rencontré de nouveaux amis...

13 juin 2012

Elton Jaune

(c) Les beaux quartiers
Heureusement, tous les petits canards du parc n'ont pas été victimes des Dementors (pour ceux qui prennent le train en marche, cf les posts précédents consacrés à "L'histoire du nid").
Voici mon nouveau chouchou. C'est un vrai, j'vous jure, avec des vraies plumes, des pieds palmés et tout. Le mystère, par contre, c'est ce Régécolor jaune citron sur sa petite tête toute lisse...

Absence totale de suspense...

(c) Les beaux quartiers

(c) Les beaux quartiers

(c) Les beaux quartiers


(c) Les beaux quartiers


The end...

Pour nous remonter le moral, relisons plutôt Les dix petits nègres, Agatha Christie (1939).

8 juin 2012

Le début de la fin

(c) Les beaux quartiers
Comme une attaque des Dementors. Le ciel s'assombrit, le vent se lève, la pluie tombe en rafales. Et ceux qui guettaient depuis plusieurs jours passent à l'attaque. Il manque un oeuf, et un bout du nid a été emporté avant d'être abandonné dans l'envol.
Cui cui les petits oiseaux, tu parles !